Georges Pompidou

En octobre 1929, Georges Pompidou entre au lycée Louis le Grand, comme interne. Il a auparavant étudié à Toulouse et Albi où il a passé brillamment son bac. Bientôt il intègre Normale Sup, puis est reçu major à l'agrégation de lettres. Son aventure humaine et politique peut commencer. Elle le mènera aux plus hautes fonctions de l'Etat.

TOUS LES LIEUX

En jaune, les lieux les plus intéressants

1Lycée Louis le Grand

123, rue Saint-Jacques - 75005 Paris

En 1929, alors étudiant à Toulouse, Georges Pompidou - brillant élève - obtient une bourse pour poursuivre ses études en khâgne à Paris.
Il entre au lycée comme interne, et fait la connaissance de celui qui deviendra plus tard Président du Sénégal : Léopold Sedar Senghor. Il cotoie aussi Aimé Césaire.

C'est aussi à cette date que Georges Pomidou fait l'acquisition de son premier ouvrage surréaliste : "la Femme 100 têtes" de Max Ernst dont il acquiert un exemplaire de l'édition originale, avec ses économies d'étudiant.

2Normale Sup

45, rue d'Ulm - 75005 Paris

En 1931, Georges Pompidou échoue une première fois, de peu à l'oral (pour 3 places), au concours d'entrée à l'Ecole Normale Supérieure. Il est reçu l'année suivante à la 8e place.
Pendant ses études à Normale Sup, il donne quelques cours particuliers, et travaille juste ce qu'il faut pour passer ses examens. Il sort beaucoup, et voyage en Autriche et en Allemagne.
En parallèle, il passe l'agrégation de lettres, où il est reçu major.

Normale Sup
Normale Sup

3Sciences Po

27, rue Saint-Guillaume - 75007 Paris

Alors qu'il est étudiant à Normale Sup, Georges Pompidou suit en parallèle des cours à l'Ecole Libre des Sciences Politiques - ancêtre de Sciences Po - dont il sort diplômé en 1934.

Quelques années plus tard, en 1947, il devient maître de conférences dans ce qui est alors devenu l'Institut d'Études Politiques de Paris.

Sciences Po en 1930
Sciences Po en 1930

4Rue des écoles

51, rue des Écoles - 75005 Paris

Une après-midi de 1933, Georges Pompidou est au cinéma dans le quartier de St Michel avec des amis. Il croise le regard d'une jeune fille assise quelques rangs devant lui, mais n'ose pas lui parler. Il s'agit de Claude Cahour, jeune étudiante en droit tout juste débarquée à Paris de sa Mayenne natale.
Par chance, il la rencontre de nouveau quelques jours plus tard, par hasard, dans le quartier, et ose l'aborder cette fois. Il l'épouse le 29 octobre 1935 à Château-Gontier.

Tout indique que le cinéma en question est le Champollion, rue des Ecoles.

5Lycée Henri IV

23, rue Clovis - 75005 Paris

En 1938, après son service militaire et un séjour à Marseille, Georges Pompidou est affecté comme professeur de français-latin-grec au lycée Henri IV. Il a auparavant fait un court passage par Versailles. A 27 ans, il est alors le plus jeune professeur titulaire de tous les lycées parisiens.
En 1939, la Guerre le conduit loin de Paris, où il revient en 1944, pour reprendre un moment ses cours à Henri IV.

De passage sur place, on peut admirer dans la cour du lycée la tour Clovis, ancien clocher de l'abbaye Ste Geneviève.

6Rue José Maria de Heredia

5, rue José-Maria de Heredia - 75007 Paris

En 1938, le couple Pompidou emménage au 5, rue José Maria de Heredia, dans un petit trois pièces lumineux, le jour de la signature des accords de Munich.

En juillet 1942, Georges et Claude n'ont toujours pas d'enfant. Ils décident d'adopter, et s'adressent à la Fondation d'Heucqueville, au 81 boulevard de Montmorency dans le XVIème arrondissement.
Ils adoptent un petit garçon, Alain, né sous X quelques semaines plus tôt, en avril, et recueilli par la Fondation.
Alain est un enfant intelligent et un peu têtu. Il dira plus tard, parlant de son adoption : "J'aurais pu plus mal tomber". D'aucuns pourraient lui répondre : "Vos parents aussi".

Pour la petite histoire, Georges Pompidou fera partie du conseil d'administration de la Fondation d'Heucqueville, un peu plus tard, dans les années 50.

7Rue St Dominique

14, rue Saint-Dominique - 75007 Paris

Le 26 août 1944, alors que De Gaulle descend les Champs Elysées en vainqueur, Georges Pompidou et sa femme sont là, simples badauds dans la foule. Georges est resté passif pendant la guerre, sans s'engager dans la Résistance. Pourtant, il se sent une âme gaulliste.
La petite histoire raconte qu' à l'époque, il ne se sentait pas de réciter toute sa vie "rosa, rosae, rosam", et voulait être utile.
Il s'adresse donc à son ami René Brouillet - membre du Conseil national de la Résistance, rencontré à l'Ecole Normale - et il est rapidement nommé au cabinet du Général, chargé de suivre les questions de politique intérieure et d'éducation.
Il s'installe en septembre dans un tout petit bureau de l'hôtel de Brienne, au 14 rue St Dominique.
La vie de Georges Pompidou va prendre un tour nouveau. Elle va épouser pour un temps celle du Général de Gaulle.

8Palais Royal

Place du Palais Royal - 75001 Paris

En janvier 1946, le Général de Gaulle quitte le pouvoir. Georges Pompidou est nommé adjoint d'Henri Ingrand, commissaire général au Tourisme, basé au Palais Royal.

C'est à ce titre que Pompidou organise en avril 1948 au Palais Galliera - 10, avenue Pierre 1er de Serbie dans le 16ème - une exposition intitulée "Huit siècles de civilisation britannique". Elle est inaugurée par la princesse Elizabeth - pas encore reine - et son fiancé, le duc d'Edimbourg.

9Conseil d'Etat

1, place du Palais Royal - 75001 Paris

En 1946, Pompidou devient maître des requêtes au Conseil d'État.
Après avoir passé huit ans au sein de la Haute Assemblée, il demande en 1954 à être mis en disponibilité et devient maître des requêtes honoraire en 1957.

Le Conseil d'Etat
Le Conseil d'Etat

10Rue de l'Université

69, rue de l'Université - 75007 Paris

A partir de 1947, Pompidou devient un peu l'éminence grise du général De Gaulle.
Cette année là, il est nommé secrétaire général d'un groupe d'études, créé par Gaston Palewski. Ce groupe rassemble les principaux cerveaux du gaullisme et se charge d'étudier les réformes qu'il conviendra de promouvoir lorsque le Général reviendra au pouvoir.
Ses bureaux sont installés 69, rue de l'Université.
La même année, Georges Pompidou se voit confier le poste de secrétaire général de la Fondation Anne de Gaulle. Il assure en outre la fonction de trésorier. Il sera le promoteur attentif des premières lois sociales relatives aux personnes avec un handicap intellectuel.

11Rue de Solférino

5, rue de Solferino - 75007 Paris

Le 23 avril 1948 - jour de la Saint-Georges - le Général de Gaulle, qui est en retrait de la vie publique depuis deux ans, convoque Georges Pompidou dans ses bureaux parisiens, au 5 rue de Solférino. Il lui demande de devenir son chef de cabinet.
Pompidou reste en marge du RPF - créé en 1947 - auquel il n'adhère pas. Il 
reste d'ailleurs basé rue de l'Université toute proche où il travaille. De là, il s'occupe de gérer les finances du parti et de recueillir des fonds.
Il occupera ce poste jusqu'en 1953, date de dissolution du RPF.

Aujourd'hui, le 5 rue de Soférino héberge la Fondation Charles de Gaulle.

12Rue Charlemagne

25, rue Charlemagne - 75004 Paris

En 1952, les Pompidou quittent leur appartement de la rue José Maria de Heredia pour s'installer dans le Marais, 25 rue Charlemagne. Toujours dans un petit appartement.

Pour rentrer chez lui depuis la rue Laffitte, où il travaille, Georges Pompidou traverse souvent le plateau Beaubourg. Il se lamente de voir ce quartier, situé en plein cœur de Paris, dans un état de ruine lamentable, abandonné. 
Une fois Président, il décidera de créer là quelque chose de nouveau et d'important : le Centre Beaubourg.

25, rue Charlemagne
25, rue Charlemagne

13Rue Laffitte

21, rue Laffitte - 75009 Paris

En 1953, quand De Gaulle dissout le RPF, Pompidou a envie de changer d'air.
Avec l'aide d'un de son ami René Fillon - trésorier du RPF - il entre en contact avec Guy de Rothschild qui tombe sous le charme de Georges Pompidou et l'embauche. En juillet 1954, il lui confie la direction d'une filiale de la banque Transocéan, puis celle de la Compagnie des chemins de fer du Nord. En 1956, Georges Pompidou est nommé directeur général chez Rothschild Frères. Il occupe un grand bureau lambrissé à côté de celui de Guy.

C'est l'époque où Georges et Claude fréquentent le tout Paris : Sagan, Buffet, Vasarely, Alechinsky, de Staël, de St Phalle, Soulages, Paulin, Braque, Delaunay. Ils achètent des toiles, sortent en ville.

Entre 1959 et 1962, Pompidou reviendra chez Rothschild après avoir participé au retour de De Gaulle au pouvoir.

Aujourd'hui, il ne reste rien de l'hôtel particulier des Rothschild. A la place, s’élève un bâtiment construit par Pierre Dufau et Max Abramovitz en 1969. Moderne et intéressant sur le plan architectural.

14Galerie Jeanne Bucher

9 ter, boulevard du Montparnasse - 75006 Paris

Au début des années 50, Georges et Claude Pompidou achètent leur premier tableau d'art moderne dans la galerie Jeanne Bucher. Il s'agit d'une oeuvre de Youla Chapoval datant de 1947 : "Bière moussante".
Elle sera la première d'une longue série, et constituera donc la première pièce de la collection d'art moderne du couple Pompidou.

Les Pompidou fréquentaient d'autres galeries. En particulier la Galerie Denis René, au 196 boulevard Saint Germain, et la Galerie de France au 3 rue du Faubourg St Honoré.
Toutes ces galeries ont aujourd'hui disparu ou déménagé.

Bière moussante - 1947
Bière moussante - 1947

15Quai de Béthune

24, quai de Béthune - 75004 Paris

En 1954, grâce à ses revenus de banquier, Georges Pompidou peut s'installer quai de Béthune, sur l'Île St Louis, dans un bel appartement de 4 pièces et 180 m², au 2ème étage, donnant sur la Seine. C'est une location.
On peut voir une plaque commémorative sur la façade.

16Hôtel La Pérouse

36, rue Jean Giraudoux - 75016 Paris

Le 28 mai 1958, Georges Pompidou déjeune à La Boisserie chez le Général de Gaulle. Celui-ci lui annonce qu'il est à la veille de revenir au pouvoir et lui demande d'assurer la direction de son cabinet. Pompidou accepte, mais pour un temps seulement, car son épouse n'est pas du tout d'accord pour retrouver le monde politique.
Le lendemain, il prend ses fonctions dans deux chambres de l'hôtel La Pérouse, là où de Gaulle a installé son QG.

On raconte que Claude n'était pas du tout d'accord pour que son mari reprenne une carrière politique. Sa vie avec les Rothschild lui convenant parfaitement. Pour se faire pardonner de paroles malheureuses qu'elle aurait prononcées à son égard, elle offre à son mari pour son anniversaire - le 5 juillet 1958 - une petite toile : "Les toits de Paris" de Nicolas de Stael. Elle s'endette pour cela.

17Matignon

57, rue de Varenne - 75007 Paris

Le 1er juin 1958, Georges Pompidou est nommé officiellement directeur du cabinet du Général de Gaulle, qui devenu président du Conseil, s'installe à l'hôtel Matignon. 
Le 8 janvier 1959, le Général de Gaulle, tout juste investi président de la République, fait monter Pompidou dans sa voiture pour retourner à l'Elysée. Le geste est largement commenté. Comme convenu, Georges Pompidou abandonne dès lors ses fonctions de directeur de cabinet et reprend son poste à la banque Rothschild.

Quelques années plus tard, le 14 avril 1962, vers 18 heures, de Gaulle nomme Georges Pompidou, Premier ministre. Il retourne donc à Matignon. Il y restera jusqu'en 1968, ce qui lui confère, encore aujourd'hui, la plus grande longévité sur ce poste, suivi par Fillon, Jospin et Barre (5 ans chacun).
A peine arrivé à Matignon, Pompidou remplace, dans son bureau, le portrait de Colbert qui y a toujours été accroché par un tableau de Pierre Soulages, appelé sobrement "Peinture"

18Conseil constitutionnel

Aile Montpensier du Palais-Royal - 2, rue de Montpensier - 75001 Paris

De 1959 à 1962, Pompidou est membre du Conseil constitutionnel, nommé par de Gaulle.
Nommé pour neuf ans, il ne siège finalement que trois ans puisqu'il quitte le Conseil le 14 avril 1962 pour devenir Premier ministre.
Dès sa nomination, Pompidou avait renoncé aux indemnités qui l'accompagnent et qui furent reversées au Trésor public.

Conseil constitutionnel
Conseil constitutionnel

19Rue de Grenelle

127, rue de Grenelle - 75007 Paris

A l'hôtel du Châtelet - 127, rue de Grenelle - sont signés, l27 mai 1968, les accords de Grenelle destinés à sortir le pays de la crise où elle est plongée depuis un mois. Georges Pompidou est à l'origine de ces accords qu'il a voulus. Ils ont été négociés depuis trois jours - quasiment sans interruption - par le Gouvernement et les syndicats. Parmi les participants aux réunions, un jeune membre du cabinet de Pompidou : Jacques Chirac.

20Boulevard de la Tour-Maubourg

8, boulevard de la Tour-Maubourg - 75007 Paris

Le 10 juillet 1968, ébranlé par les événements de mai, Georges Pompidou présente sa démission au général de Gaulle qui l'accepte. Il est remplacé par Maurice Couve de Murville.
Durant cette petite "traversée du désert", l'ancien Premier ministre se retrouve simple député du Cantal et organise ses bureaux boulevard de La Tour-Maubourg, entouré de quelques proches collaborateurs. Il se tient prêt pour les prochaines élections présidentielles prévues en 1972
.
C'est aussi l'époque de l'affaire Markovic, qui blesse profondément Georges Pompidou.

8, boulevard de Latour-Maubourg
8, boulevard de Latour-Maubourg

21L'Elysée

55, rue du Faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris

Suite à l'échec qu'il essuie dans le référendum qu'il propose aux Français, de Gaulle démissionne le 28 avril 1969. Aussitôt, Georges Pompidou se déclare candidat à sa succession. Il est élu le 15 juin suivant, Président de la République. Il mourra en fonction le 2 avril 1974, d'une maladie du sang.
Auparavant, avec son épouse, il aura totalement réaménagé les appartements privés, en confiant la réalisation au designer Pierre Paulin.
Cela n'empêchera pas Claude Pompidou de toujours appeler l'Elysée par la suite : la maison du malheur.

Aujourd'hui, le salon Agam, réalisé à l'époque, est reconstitué au centre Beaubourg. Il a été démonté par VGE peu de temps après son élection.

22Hotel de Marigny

7, avenue de Marigny - 75008 Paris

En 1972, Georges Pompidou achète l'hôtel de Marigny - attenant à l'Elysée - à la famille Rothschild. Pompidou fait creuser un tunnel pour relier les deux jardins.
Le bâtiment sert aujourd'hui de résidence aux hôtes étrangers du Président.
On dit qu'un autre tunnel relierait également l'hôtel de Marigny et un immeuble appartenant à la Présidence, rue du Cirque.

Hôtel de Marigny
Hôtel de Marigny

23Eglise St Louis en l'Ile

3, rue Poulletier - 75004 Paris

Le 4 avril 1974, une messe d'obsèques est célébrée en l'église St Louis en l'Ile, au 3 rue Poulletier.
Conformément aux voeux de Georges Pompidou, s
eule sa famille était présente, ainsi que quelques membres du Gouvernement et des collaborateurs proches. Les obsèques ont lieu le même jour à Orvilliers dans la plus stricte intimité.

24Notre Dame

6, parvis Notre-Dame - 75004 Paris

Le 6 avril 1974, deux jours après les obsèques privées, une autre messe - officielle celle-là - est célébrée à la cathédrale Notre-Dame en présence de nombreuses personnalités.

Le 15 avril 2019, Notre-Dame a été ravagée par un violent incendie. Les visites de la cathédrale sont donc suspendues pour un bon moment...

25Avenue Gabriel

24, avenue Gabriel - 75008 Paris

Tout près de l'Elysée, sur les Champs Elysées, au niveau du 24 avenue Gabriel, près du Rond Point et du restaurant Le Nôtre, dans le jardin des Ambassadeurs, on peut voir une grande statue de Georges Pompidou.
Il s'agit de la seule représentation de Georges Pompidou à Paris. Elle se trouve non loin de cette de Charges de Gaulle, sur les Champs Elysées.
Elle est l'oeuvre de Louis Derbré, et a été érigée à la demande de Jacques Chirac.

26Centre Pompidou

Place Georges Pompidou - 75004 Paris

Inauguré le 31 janvier 1977, le centre Pompidou est le fruit de la décision prise par Georges Pompidou dès 1969 de construire à Paris un nouveau musée d'Art moderne. Il choisit alors le plateau Beaubourg comme le seul emplacement disponible.

Le centre Pompidou un aujourd'hui un des lieux les plus visités de Paris. Il conserve la plus importante collection d'art moderne et contemporain d'Europe, avec plus de 100 000 œuvres de plus de 6 000 artistes.
La place en pente devant le Centre s'appelle place Georges Pompidou.
La vue depuis le toit du Centre est une des plus belles de Paris.

Juste à côté se trouve l'Ircam - Institut de Recherche et Coordination Acoustique/Musique - créé par Claude et Georges Pompidou en 1970.
Et entre les deux, la fontaine Stravinsky, créée plus tard, en 1983, grâce au soutien de Claude Pompidou.

27Hôpital Georges Pompidou

20, rue Leblanc - 75015 Paris

Situé dans le XVème arrondissement, le dernier né des grands hôpitaux parisiens a ouvert en 2001, recevant le nom de Georges PompidouL'HEGP - comme on l'appelle - est particulièrement performant en matière de chirurgie cardiaque. Le 18 décembre 2013, un cœur artificiel Carmat y est implanté sur un patient pour la première fois au monde.

Juste à côté de l'hôpital, se trouve le parc André Citroën où on peut passer un moment agréable.

28Voie Georges Pompidou

Pont Louis Philippe - 75004 Paris

La voie Georges-Pompidou est longue de 13 kilomètres. Elle traverse Paris d'ouest en est en longeant la rive droite de la SeineElle a été inaugurée sous la pluie le 22 décembre 1967, par Georges Pompidou lui-même.
Une plaque rappelant cet événement est visible au niveau d Pont Louis-Philippe.

La voie est aujourd'hui piétonne par endroits. Elle est chaque année le théâtre de l'opération Paris-Plage.
On peut s'y promener à l'abri des voitures, en toute sécurité

29Musée Carnavalet

16, rue des Francs Bourgeois - 75003 Paris

Des photos de la construction du Centre Pompidou sont exposées au musée Carnavalet (actuellement fermé pour travaux jusqu'à fin 2019).

2018-05-26 08:50:00